Friday, June 30, 2006

Été, quel été ?

Bon Dieu, déjà la fin juin ! On voit arriver l'été et on a un programme long comme le bras. On reporte bien souvent tout à l'été pour les choses à faire à l'extérieur ou pour le ménage ou pour le classement de la maison ou du bureau en se disant que ce sera plus tranquille. Qu'on a tort ! En fait, ça va trop vite et on veut profiter au max du temps qu'il fait. En fin de semaine, j'ai une quantité impressionnante de tâches à accomplir à la maison car j'ai délaissé l'entretien depuis plusieurs fins de semaine. J'espère pouvoir passer au travers de bien des affaires. Juste ramasser ce qui traîne demande des heures ! Pourtant, les enfants ont fort aidé pendant que je travaillais; j'espère que ce courant d'entraide va se maintenir tout l'été. La superwoman-mother est fatiguée. J'aurais plein de trucs à jeter ou à donner, ça m'embrouille le cerveau. Dans les revues, on dit jeter, classer, éclaircisser votre quotidien, libérer la maison - mais oui, d'accord, il faut du temps pour faire ça ! Entretemps, on accumule d'autres choses, on déplace... Je suis pas sûre qu'en vieillissant, on libère si je me fie à mes parents dont le congélateur est plein (ils sont tous seuls), l'atelier et la remise débordent, les gardes-robes aussi ! Mes beaux-parents sont moins pires mais s'ils ne font plus de camping, ils en ramèneront à la maison. Simplicité naturelle, le beau principe si difficile à appliquer. Allez hop, au boulot !

Tuesday, June 27, 2006

Foutues mouches

Au moment où je commence à me plaire dehors, au moment où on commence à manger à l'extérieur, au moment où j'ai le goût de faire une activité plein-air, il y a ces foutues mouches et elles sont nombreuses cette année. J'ai vécu toute mon enfance parmi une multitude de mouches et je ne m'en suis pas trop plainte jusqu'à maintenant. C'est comme si j'avais mon quota après 45 ans passée avec elles... Je pense sérieusement à acheter un brûleur d'insectes au propane en espérant que ce bidule fonctionne véritablement. J'espère le vent qui les éloigne, le soleil hyper brillant qui me laisse la paix, un insecticide à toute épreuve. Je me gratte même quand ça ne pique pas... Ma fille a écopé d'une paupière fermée pendant 2 à 3 jours juste à cause d'une piqûre ce qui lui a valu une visite au triage de l'urgence; ça va mieux mais les yeux, c'est toujours un peu énervant quand ça n'ouvre plus ! Pendant qu'on prend un verre dehors, pendant qu'on marche sur la plage, pendant qu'on se prélasse, il y a toutes ces bestioles qui pullulent là en-dessous de nous. J'ai lu le livre «Les fourmis» qui était excellent mais ça fait frémir de penser à toute cette vie minuscule qui nous envahit d'année en année. Juste d'écrire ça, je me gratte... Bon, allez, le sommeil m'appelle - grosses journées fatiguantes sans trop de défis, un peu beaucoup ennuyantes mais le travail est là et il faut l'abattre tout comme ces moustiques qu'une tapette n'effraie presque plus. Bzzzzzz ou zzzzzz, je choisis le second.

Wednesday, June 14, 2006

Vivre le moment présent

Il m'arrive fort souvent et à tort de penser à ce qui va arriver plus tard, de m'en faire à l'avance, d'imaginer des scénarios les plus souvent mauvais. C'est peut-être que mon travail m'oblige à penser à l'avance, à échafauder des plans, à prévoir des problèmes. N'empêche pas que je n'aime pas quand je m'imagine avoir du trouble alors qu'en réalité, je n'en aurai peut-être même pas. C'est difficile de vivre au jour le jour au quotidien; c'est plus facile en vacances. On devrait être en vacances «en pensées» 365 jours par année !

Je me rappelle lorsque j'étais ado et que je traversais ma crise existentielle où je croyais à tort que personne ne m'aimait, je me rappelle avoir déjà imaginé que j'étais alitée à l'hôpital sérieusement affectée par une maladie guérissable bien sûr et qu'il y avait tellement de monde autour de moi pour me réconforter que les fleurs fanaient à mesure que la température augmentait. Ce n'était jamais un rêve endormi, c'était un rêve éveillé et lorsque j'en sortais, je me sentais toujours ragaillardie (et non regaillardie, j'ai appris ça hier dans ma journée...) Ben oui, j'apprends encore à 46 ans et plus de 20 ans d'expérience à me complaire dans la charmante langue française si difficile à suivre.

Je ne parle pas souvent avec mes ados de leurs pensées, de leurs craintes, de leurs rêves. Je devrais remédier à ce manque d'information pas parce que je veux tout savoir mais parce que ça m'a manqué quand j'étais jeune cette écoute. Introspection...

Sunday, June 11, 2006

Un an de plus !

J'ai passé une super belle journée d'anniversaire à ne presque rien faire.... D'abord, la pluie qui était au rendez-vous a annihilé tous les efforts de sorties. Tout de même, nous avons été brunché chez Cora - super big déjeuner. On a bien ri au retour car tout le monde, sauf moi, chantait bonne fête dans l'auto et de toutes les façons. Mon fils me le chantait à l'envers, un autre en anglais, même le chum de ma fille s'en est mêlé. Il y a bien eu l'épicerie et l'éternel lavage mais j'ai piqué un roupillon dans l'après-midi. À force de ne rien faire, on s'endort... Puis, oh surprise ;-), souper «surprise» chez maman et papa. Excellent d'ailleurs, maman a cuisiné pendant deux jours, ça c'est de l'amour ! Finalement, j'ai réussi à lire une cinquantaine de pages du dernier livre de Stephen King, «Cellulaire»; esprit tordu avec des descriptions de morts à n'en plus finir, ouach, j'comprends pas que j'aime son style. Allez, optons pour jouer à Boggle à l'ordinateur, petit jeu que je n'ai pas joué depuis des lunes.

Saturday, June 10, 2006

Molly











Molly est notre chienne qui a le nez fourré partout !
Un peu plus, elle coucherait sur mon oreiller mais elle sait très bien qu'elle n'a droit qu'aux pieds !

Tranquille

J'aime ça quand le calme envahit la maison, que la télé est fermée, que les enfants dorment; je m'entends respirer. Il me semble que dans ces temps-là, j'abats plus de travail et que je suis plus efficace. C'est parfois difficile de retrouver ce calme tant à la maison qu'au bureau. Il y a toujours quelqu'un qui fait du bruit, qui passe. Hier après-midi, au bureau, c'était assez tranquille car il y avait beaucoup de gens en congé. J'ai donc rédigé quelques textes et j'étais concentrée pour une tâche ardue. Parfois je me dis qu'un bureau fermé serait idéal mais je suis tellement habituée depuis des années à travailler dans le brouhaha que je ne serais peut-être pas si efficace.

Le calme de la mer à mon terrain sur le bord de la plage est très important pour moi. À chaque fois que je m'y retrouve, c'est comme si je déconnectais. C'est plate parce que je n'y vais pas en fin de semaine à cause de la pluie. Et les enfants aiment cet espace; j'en suis heureuse car je me disais que les enfants ont besoin de vie et je pensais qu'ils n'aimeraient pas se retrouver dans cet endroit calme; tout le contraire finalement. Ils apprennent à respirer, c'est bien.

Bon, allez, je vais profiter du calme matinal de la maison pour mettre à jour le budget familial...