Sunday, October 25, 2009

Oh ciel, le temps passe!

Décidément, l'été est passée en coup de vent! Oh ciel, en coup de pluie! Qu'il en a tombé des cordes, suffisamment pour nous tenir à l'écart des joies du camping et pour savourer le fait que nos vacances étaient cette fois-ci tardives. Sur 4 semaines (oh plaisir) de vacances, une seule à rester enfermée en raison de la pluie. Peu de légumes à récolter mais de pas pires piments quand même. Quelques sorties dont Val d'Or, Trois-Rivières, St-Eustache et beaucoup de kilométrage au cours des dernières semaines. Ce n'est pas terminé, nous repartons vendredi pour ramener notre fille à l'UQTR et poursuivre passer la semaine à Montréal et Québec.

Indécision. Notre fille a presque changé de programme mais s'est ravisée. Notre fils y pense compte tenu de ces excellentes... notes en maths. La sueur nous étreint pas mal trop ces temps-ci. Qu'ils nous en font voir de toutes les couleurs ces ados. La recherche de l'équilibre, de la confiance en soi, de la ligne vers un avenir sûr, ouf pas facile. On tient le fort malgré tout et on finit par trouver à la vie un sens positif malgré les dents de scie.

Il faut savourer le bonheur à chaque minute. Quel beau dicton. Ouais, j'ai tabarouettement hâte à mon année de congé pour faire mien ce dicton une fois pour toute. Prendre le temps de me réveiller comme je l'ai fait ce matin. Embrasser la vie en même temps que mon amour. Avoir mille trucs à faire mais mettre à jour un blogue que peu de gens lisent. Lire tout mon saoûl. Discuter avec mes mousses comme je l'ai fait avec l'un d'entre eux hier soir. Goûter le vin. Concocter un plat. Flatter le chat et faire courir le chien. Me refaire des muscles et me défaire du gras. M'envoyer en l'air pour visiter un pays qui m'espère. Câliner papa et maman, inviter belle-maman. Créer un espace intérieur propet. Délester l'inutile et me remplir d'utile. Bon Dieu que j'ai hâte. Oh ciel, que le temps passera!

Sunday, July 26, 2009

Méchante grippe

J'ai chaud, je me traîne, méchante grippe en plein coeur de juillet! Faut dire que juillet ressemble plutôt à octobre avec toute cette pluie, cette humidité et ce manque de chaleur. C'en est décourageant. J'espère qu'il fera beau pour nos vacances qui sont plutôt tardives cet été, à la fin août et début septembre. Si nous avons du beau temps, il est presque assuré que cette période sera l'une de nos préférées : moins de gens sur la route, moins de gens dans les attractions touristiques, moins de gens tout court. Pourquoi on n'y a pas pensé avant ?

Nous nous préparons pour une vente de garage et tous les gogosses que nous pouvons sortir de cette maison, c'est incroyable. Nous n'aurons pas tout sorti et j'imagine que, pendant notre congé l'an prochain, il en sortira encore. C'est fou la consommation.

C'est la première fois que nous avons une serre et nous avons planté des légumes et même des fraises dans des pots. Outre le fait que le soleil est un grand absent, ça pousse bien quand même. Justement, heureusement qu'il y a une serre, sinon nous ferions chou blanc. Nous avons mangé de la salade, des petites tomates et les fines herbes poussent bien. En attente des radis, des fèves, des carottes, des piments, des betteraves. Pour une première, c'est plaisant.

Assez placoté, le coup de chaleur qui m'envahit m'oblige à aller m'allonger. Ce n'est pas la grippe A (H1N1) quand même, mais c'est mauditement perturbant.

Thursday, July 09, 2009

Un premier oisillon part

Septembre prochain : ma grande entre à l'Université. C'est le départ d'un premier oisillon! Je la sens prête à s'envoler et je ne m'en fais pas trop quoique je suis certaine que je vais avoir le coeur gros dans l'auto qui nous mènera vers Trois-Rivières, de même qu'au retour. C'est tout de même quelque chose comme changement de vie. Une maison habitée par 5 dont 3 ados, 1 chienne et 1 chatte : il y a de la vie là-dedans! Enfin, Internet est là et nous fera communiquer beaucoup plus facilement que lorsque j'étais moi-même un oisillon tombé du nid il y a 25 ans. Ça ne devait pas être facile pour ma mère de me voir partir à l'âge de 12 ans pour le couvent très loin de la maison. On peut bien dire que nos jeunes ont la vie facile aujourd'hui.

Parlant de vie facile, mon garçon le plus vieux (19 ans et demi) s'est ENFIN trouvé un job pour l'été, après plus d'un mois de procrastination. Du temps partiel sur des heures brisées, mais au moins il sortira de la maison, rencontrera des gens et qui sait une blonde peut-être? En plus qu'il pourra conserver son travail chez Jean Coutu cet automne.

De son côté, ma grande est toujours employée par la Ville pour les parcs et jardins. Elle était choquée cette semaine car au début de l'été (disons fin du printemps...), elle avait planté un beau lilas à l'entrée de la ville. Deux de ses collègues avaient planté d'autres arbres. Elle a appris que les arbres avaient tous été coupés, probablement pour être replantés ailleurs. Voyons donc, quelles malfaisantes personnes! Tant d'énergie dans la journée à rendre les parcs attrayants et qui plus est à y laisser sa peau presque (son collègue a été victime d'un coup de chaleur hier).

Voilà, l'été est bien entamé. Hier soir, détour avec ma mère pour une crème glacée molle et un milk-shake. Papa était tout heureux, il avait même de la crème glacée sous son nez!

À ceux qui pourraient me lire : ne manquez pas l'exposition Bodies à la Place du 400e à Québec. Génial!

Saturday, April 04, 2009

Flotte

Le banc de neige va fondre à vue d'oeil aujourd'hui alors que la pluie est intense. Le vent se mettra de la partie. Tout le monde dort encore, c'est une matinée idéale pour ça.

J'ai passé deux jours à Montréal cette semaine. Je suis toujours contente d'y aller, mais surtout heureuse d'en sortir! Quelle ville sale surtout au printemps. J'ai marché un bon bout pour me rendre au Complexe Desjardins, croisé de multiples quêteux dont un particulièrement arrogant. J'ai ressenti la solitude (celle des autres), l'ennui. Je n'ai pas marché aussi librement que je le fais chez moi; moyen de protection peut-être? Je ne sais vraiment pas ce que les gens qui habitent l'île trouvent plaisir à y vivre. Ça pue. Les espaces verts sont petits et rares. Tu te méfies de chaque passant. Tu crains chaque véhicule prêt à te foncer dessus.

Vive la région éloignée! En 5 minutes à partir du bureau, tu es à la maison entourée d'un terrain fort acceptable. Tu marches la tête haute, le corps droit. Pas de quêteux. Ça sent bon très souvent. Tu vois le ciel. En 5 minutes, tu marches dans un sentier de forêt, tu respires le bord de mer. Tu ne crains rien pour tes enfants, pour tes parents. Tes voisins te parlent. Non vraiment, je ne comprends pas pourquoi autant de gens peuvent s'agglutiner sur l'île de Montréal.

Friday, February 27, 2009

Semaine de... lâche

Wow, semaine de... lâche, oups de relâche qui se pointe le bout du nez! La dernière semaine où nous serons tous les cinq à la maison. En septembre, la plus vieille ira à l'Université. Il faut donc profiter de ces quelques jours qui fileront à une vitesse d'enfer pour faire quelques activités dont la raquette, une partie de quilles, un bon film.

Hum, ma grande qui s'en ira bientôt. Je songe à son premier départ pour la maternelle. Ce sera presque la même émotion. Elle deviendra plus autonome tout simplement. L'un de mes garçons me disait que ça fera drôle dans la maison sans elle. Ils sont tellement liés les trois que oui, il y aura certainement une cassure qui se recoudra lors de ses retours à la maison.

Je suis tellement occupée ces temps-ci. C'est toujours comme ça à quelques mois du colloque annuel que j'organise. C'est fou les demandes qui entrent de tous bords, tous côtés. Je sautille d'un dossier à l'autre. Je n'ai plus le temps de peaufiner, j'ai l'impression d'éteindre des feux seulement. Je ne me concentre plus comme avant malheureusement. Plus le temps de réfléchir à des concepts. J'ai plein d'idées mais c'est comme si je n'avais pas le temps de vraiment les exploiter, de les analyser.

Cette impression d'être prise à la gorge constamment me fatigue et remet en question, dans ce temps-là, la pertinence de travailler. Trop tard pour changer d'emploi. Les quelques années qui me séparent de la retraite me verront chez le même employeur sûrement. De toutes façons, j'y suis bien et je ne serais sans doute pas mieux ailleurs. C'est ce que je me disais il y a une quinzaine d'années pourtant. Enfin, les crisettes existentielles sont là pour rester. Aussi bien m'y faire.

Je ne peux pas croire qu'il est 4 h du matin et que je ne dors pas depuis 2 h. J'ai une journée d'enfer au boulot et je suis là à écrire mes états d'âme. Ça faisait longtemps que je n'avais pas fait de l'insomnie. Je me dis que j'aurai toute la semaine pour bien dormir heureusement. Tout de même, je vais aller me recoucher dans l'espoir d'un petit deux heures de sommeil avant le réveil-matin.

Thursday, December 18, 2008

Bernard Derome

Voici ce que j'ai écrit sur le site de Radio-Canada à l'occasion de la retraite officielle de Bernard Derome le 19 décembre :

À tous les soirs, vous m'avez vu grandir dans mon salon. Religieusement, nous vous écoutions et nous grandissions ensemble quoiqu'un jour, à l'époque où je travaillais pour Radio-Canada à Sept-Îles, j'ai eu l'immense chance de vous apercevoir dans la grande maison de Radio-Canada à Montréal et de voir que votre grandeur n'était pas en-dehors mais en dedans de vous. J'étais fascinée de vous voir et même sans vous parler, ce souvenir restera longtemps dans ma mémoire car vous représentiez la crédibilité des nouvelles écoutées à un âge où la critique se forge. Et comme vous portez le même nom que mon père, vous représentiez la force, l'autorité rassurante, la vérité. Vous êtes toujours cela pour moi et c'est pourquoi je vous remercie d'avoir fait partie de mon quotidien qui ne sera plus pareil le 19 décembre. Merci!

Tuesday, December 16, 2008

Nouelle s'en vient!

4 jours à travailler et ce sera le repos jusqu'au 5 janvier inclus, YES!
À moi la farniente, le Poker en famille, la raquette sous la neige, les bons soupers, le casse-tête qui est sous l'arbre...

J'adooooore les congés! Surtout lorsque j'ai aucune liste de choses à faire. Pas d'obligations si ce n'est que de m'occuper de papa et maman et de mon moi-même. J'aurais bien aimé aller dans le Sud avec mon frère et ma nièce, mais je suis bien contente de rester les deux pieds sur le poêle à la maison! Ça va passer super vite mais l'anticipation du plaisir est plus grande que le plaisir en soi. Étrange et réconfortant.

À betôt cher blogue!